Le journal du millésime 2015

Hiver ... assez doux, les travaux des vignes se sont échelonnés avec harmonie.

Nous avons bien avancé les travaux de la nouvelle cuverie, les garçons ont maçonné de grands murs de briques, isolé la cave de stockage, ponçé et peint les poutres de plafond. Travaux de jours de pluie, de samedi pour Didier.

 

Printemps normalement précoce, tout se déroule à merveille, pas de presse pour l'ébourgeonnage, les relevages s'enchaînent bien. Silvina, Aurore et Dido nous rejoignent avec efficacité.

La sécheresse commence dès avril. Le grand beau, grand bleu qui n'en fini pas.

Une petite grêle sur la parcelle de Rouard et sur Nantoux, peu de dégâts, mais en voila déjà une.

La grêle est devenue notre hantise...

Mai, chaud et sec, juin tout pareil, la canicule.

Un seul orage, 70mm de pluie en trois mois. La vigne n'en souffre pas. C'est une plante méditerranéenne, qui plonge ses racines tellement loin. On a retrouvé des racines de vignes à 35m de profondeur dans les carrières de Comblanchien...

Pas de mildiou.

Quelques attaques d'oïdium, la maladie du sec. Mais Didier et Manu poudrent sec aussi!

 

Eté : Les vignes sont magnifiques.

 

Les travailleurs un peu moins... Travail éprouvant par les grosses chaleur.

On travaille de 6h à midi. Didier part traiter à 4h30 le matin pour éviter de brûler les feuilles avec le souffre.

Les vendanges seront sûrement avancée...

 

L'équipe d'été : Didier, Aurore, Manu, Silvina, Joelle, Fabien et Dido.
L'équipe d'été : Didier, Aurore, Manu, Silvina, Joelle, Fabien et Dido.

Automne : Une très grosse mise en bouteilles tout début septembre, les 2014 ont été copieux. La machine tourne 6 jours à raison de 10h par jours... Pour avoir fini avant le 10.

Lavage des fûts.
Lavage des fûts.
On en a jamais eu autant dehors...
On en a jamais eu autant dehors...

Nous commençons les vendanges le 2 septembre avec les crémants, avec une équipe spéciale, juste une journée.

Notre équipe normale arrive le 10, et vendange en 8 jours. Pas de tri, la vendange est magnifique.

L'équipe heureuse de n'avoir pas à gratter chaque raisin. La sécheresse n'a presque aucune incidence. Les petites pluies de septembre ont regonflé les grains, juste ce qu'il fallait.

Une quantité un peu moindre qu'en 2014, les Beaune et Pommard très faible. Les grêles des années passées ont encore des conséquences.

Les Hautes Côtes sont bien.